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19 décembre 2006
La pompe à chaleur : la pac verticale article II
Il existe deux sortes de pac à captage vertical.
Etudions ici le plus efficace (cop de 5), c'est à dire chaque calorie consommée en fournie 5.
La possibilité d'installer cette pac est liée à l'existence ou non d'une riviére souterraine sur le terrain ou d'une ressource en eau suffisante.
Le forage en lui même n'est pas un problème, il peut descendre à 80 métres ou plus.
Une variante consiste à avoir deux puits, un de captage, un de relâche des eaux (en cas d'insuffisance de la ressource, les eaux, en cheminant d'un puit vers l'eau se rechargent en calories).
Ce genre de technologie est surtout possible et même très aisés à proximité d'une rivière.
En effet, au lit visible de la rivière se conjugue un lit souterrain.
Le lit visible recharge constamment le lit souterrain.
Et dans ce cas de figure, le recours à un foreur n'est même pas obligatoire.
En effet, la ressource est souvent proche, et il suffit de prévoir une base de puisage assez large.
Cette technologie risque d'être limité par la loi sur l'eau.
Toutefois, dans la pac verticale, il arrive parfois un problème, c'est qu'on ne trouve pas d'eau.
On utilise alors le principe de la pac horizontale, on fait circuler un fluide (eau glycolée) jusqu'au fond du forage, le fluide se recharge en calorie et alimente la pac.
C'est un système un peu moins efficace car la cop (coefficient de performance) tombe à 4.
C'est à dire qu'on ne produit plus que 4 calories, avec une calorie consommée. C'est une punition légère et qui n'enlève rien à l'intérêt du système.
le seul problème de cette technologie est d'être bridée par ... le manque de foreur...
La aussi une autorisation administrative est nécessaire.
les problèmes avec les pac verticales sont beaucoup moins nombreux qu'avec les pac horizontales. En effet les mouvements de terrain sont beaucoup moins à craindre, souvent pour plus de sureté, les foreurs cimente le puit. Sans être inexistants, les problèmes sont rares.
Le 19 décembre 2006 |
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Commentaires
Rédigé par : TATARD | 8 août 2008 15:57:43
LA POMPE A CHALEUR
James Prescott JOULE, physicien britannique (Salford, près de Manchester, 1818 – Sale, Cheshire, 1889). Il étudia la chaleur dégagée par les courants électriques dans les conducteurs et en formula la loi, qui porte son nom (1841). Il détermina l’équivalent mécanique de la calorie (1842). Il énonça le principe de conservation de l’énergie et étudia avec W. Thomson (Lord Kelvin), la détente des gaz dans le vide. Utilisant la théorie cinétique des gaz, il calcula la vitesse moyenne des molécules gazeuses.
C’était un homme scientifiquement rigoureux comme en fut prodigue le dix neuvième siècle. Curieusement, le siècle suivant, s’il en connut aussi, laissa libre cours aux pires élucubrations pseudoscientifiques parmi lesquelles on notera le mouvement perpétuel, l’effet de serre propre à certains gaz en traces dans l’atmosphère et, suprême ânerie philosophique : la pompe à chaleur.
La thermodynamique est la science physique la moins bien assimilée par l’esprit humain. La notion d’énergie n’arrive pas à assimiler le fait que l’énergie est une valeur absolue, comme la calorie. Cette dernière introduit une notion de chaleur tellement « palpable » qu’il faut quelquefois parler de « Calorie » ou de « Frigorie », suivant qu’on regarde un côté ou de l’autre du réfrigérateur. L’ignare a besoin de cela pour paraître avoir compris ces notions d’énergie, quel que soit son niveau de culture apparente, consacrée par un diplôme où une position officielle.
Si le mouvement perpétuel permettait de prétendre au rendement égal à l’unité, la pompe à chaleur prétend dépasser l’unité de très loin. L’institut de la propriété industrielle, au début du siècle, refusait les demandes de brevets relatives au mouvement perpétuel. Désormais, elle accepte toutes les élucubrations basées sur le principe de la pompe à chaleur. Les services fiscaux font de même.
Le fonctionnement du réfrigérateur muté en pompe à chaleur est constitué par un ensemble de trois éléments :
Un récepteur d’énergie mécanique ou électrique qui répartit son énergie dans deux échangeurs de température : un échangeur chaud appelé radiateur et un échangeur froid appelé évaporateur. La communication entre ces trois éléments s’établit en série et en circuit fermé.
Dans une atmosphère à une température constante donnée, plaçons chacun des échangeurs dans deux calorimètres identiques contenant la même masse d’eau. Soit « M » la somme de la masse d’eau et de l’équivalent en eau du calorimètre. Soit « W » l’énergie absorbée mesurée, par exemple, avec un compteur électrique. Conformément à la loi de JOULE, dite loi de conservation de l’énergie, chacun des deux échangeurs va recevoir, pour l’un « W1 » et pour l’autre « W2 » d’énergie telles que :
« W » = « W1 » + « W2 »
Soit t et t’ les variations des températures dans chacun des calorimètres au moment quelconque choisi pour les mesures.
Dans l’évaporateur, l’énergie potentielle acquise sera : M.t = « W1 »
Dans le radiateur, l’énergie potentielle acquise sera : M.t’ + c = « W2 » où « c » représente les pertes calorifiques de l’installation. On aura finalement :
« W » = M.t + M.t’ + c
On notera qu’il s’agit là de valeurs absolues et qu’aucun raisonnement philosophique sur des transferts d’énergie ne trouve sa place dans l’application de la loi de Joule. En effet, chacun des deux calorimètres va contenir une eau dont la température est différente de celle du milieu ambiant considéré comme infini. Cet écart de température peut être transformé en énergie mécanique aussi bien du côté refroidi que du côté réchauffé. En conséquence, il ne peut y avoir aucun transfert d’énergie entre les deux calorimètres et encore moins production d’une quantité d’énergie supérieure à celle qui a été fournie à la source motrice.
Ce serait trop beau ; On met deux thunes dans le bastringue et on en récupère trois, voire carrément le Jack-Pot.
Rendement de l’installation
L’énergie « W » subira des pertes calorifiques d’environ 20% soi 0,2W. Les deux échangeurs se partageront le reste soit pour chacun : 0,4W
Si l’on considère la production de froid, le rendement sera M.t/W= 0,4 (40%)
Si l’on considère la production de chaleur : le rendement sera donc (M.t’ + c) = 0,6 (60%)
Si l’on emploie l’énergie électrique équivalente dans un vulgaire radiateur électrique à résistance, le rendement sera de 100%.
La pompe à chaleur est bien une élucubration qui n’a rien de scientifique. C’est un peu comme de prétendre que la géométrie est l’art de raisonner juste sur des figures fausses. Pourtant, comme pour l’effet de serre dû au gaz carbonique, c’est mondialement admis par de bien grands savants officiels. Toute la presse fait écho de ces âneries et, comme le disait avec humour un leader politique :
« Puisque c’est écrit dans le journal ; c’est que c’est vrai. »
Nos services fiscaux en tiennent compte dans la fiscalité des revenus. Tous ces gens là considèrent donc que James Prescott JOULE n’a dit que des conneries. Pourtant…C’est peut-être parce qu’ils n’ont rien compris à la thermodynamique.

